Bibliographie

Bibliographie

Oeuvres
les plus populaires


Le Bougnat

Paris, quartier de Ménilmontant, 1932. Au 53 de la rue Bisson, un rêve vient de prendre forme : Jean et Léonie Casses, tous deux natifs du Massif central, ouvrent enfin leur « cafécharbon ». Jean le bougnat, coiffé de son capuchon de toile, livre le charbon. Léonie sert les clients au comptoir. Leur fille Henriette, restée au pays, viendra les rejoindre plus tard. Jean est fier d'exercer ce métier épuisant aux gains pourtant si modestes. Les temps sont durs, mais il ne rechigne pas à la tâche. Très vite, son café-charbon devient le poumon du quartier où l'on vient pour boire un coup, discuter ou simplement se réchauffer. S'y retrouvent les habitués, Vianez, Aberjou et Madame Émile, mais aussi les ouvrières de la cité Bisson. Jean et Léonie tiendront leur échoppe, vaille que vaille, pendant trente années ; ils vivront l'arrivée des premiers congés payés, les jours sombres de l'Occupation, les mutations de l'après-guerre. Avec l'avènement du chauffage collectif et le développement du fioul, les bougnats seront bientôt contraints de réduire leur activité. Il sera alors temps pour Jean et Léonie de se retirer. Mais jamais Jean n'oubliera l'odeur âcre du charbon... Marc Tardieu, petit-fils du bougnat Jean Casses, évoque dans ces pages la vie de son grand-père. Ce livre est un hommage à un homme et à un métier aujourd'hui disparus. Ménilmontant, Paris, les cris de la ville, la vie des petites gens... Avec émotion, Marc Tardieu raconte et remonte le fil d'un temps irrémédiablement perdu.

Voir sur le site place des libraires
Voir sur le site de la Fnac

Les Apaches de Belleville

Fils de communard, élevés dans le quartier de Belleville à Paris, Bassot et son frère Polyte créent, après la mort de leurs parents, " La bande du Télégraphe ". Une drôle de bande, au coeur de ce Paris populaire du début du vingtième siècle, encore marqué par l'ombre de la Commune et les attentats anarchistes de la décennie 1890. De petits larcins en agressions de plus en plus graves, les comparses à peine sortis de l'enfance vont en quelques mois se construire un destin tragique. Ils nous entraînent avec eux jusqu'au bout de la violence, aux confins de l'absurde. Narré à la première personne par le chef de bande, ce roman nous plonge aussi dans une langue, celle de Bruant, l'argot des années 1900, car un apache, c'est également quelqu'un qui, selon l'expression de l'époque, " sait jaspiner le jars " (parler l'argot). Description très précise d'une période de l'Histoire dans ses décors, sa langue et son état d'esprit, Les Apaches de Belleville est un roman qui nous emporte dans une spirale infernale, un engrenage où l'on découvre comment, il y a plus d'un siècle, certains jeunes des milieux populaires voulaient en découdre avec la terre entière et les bourgeois en particulier.

Voir sur le site place des libraires
Voir sur le site de la Fnac

La sérénité de l'Éveil

La collection "Petite philosophie du voyage" invite Marc Tardieu, traducteur, â évoquer les hauts lieux de la vie de " l'Eveillé " et à éclairer sa pensée. En prônant un bonheur qui se construit au fond de soi, le refus du mirage des désirs et l'éloge de la compassion et de la sérénité, la sagesse orientale du Bouddha, universelle, nous ramène â l'essence de la vie.

Voir sur le site place des libraires
Voir sur le site de la Fnac
Une traduction en italien est disponible sur le site ediciclo.

Madame de Saint-Malo ou la Fidélité

Août 1858: l'empereur Napoléon III et l'impératrice Eugénie se rendent en visite en Bretagne. C'est la première fois depuis la Renaissance que des souverains français viennent dans la grande province de l'Ouest. L'événement attire des foules considérables. Parmi ceux qui acclament le couple impérial figure Amélia Bouvet, jeune demoiselle des environs de Saint-Malo, petite-fille d'un célèbre amiral, dont l'exceptionnelle beauté et la fascination bien visible attirent l'attention de Leurs Majestés. Quelques années plus tard, l'Impératrice appelle la jeune Bretonne à ses côtés en tant que lectrice, puis dame du palais, et Amélia Bouvet - devenue Amélia Carette après son mariage avec un riche industriel - va ainsi connaître les grandes heures de la cour, des gigantesques bals des Tuileries à l'Exposition universelle de 1867 où Paris, devenue pour l'occasion capitale du monde, accueille les plus illustres têtes couronnées de la planète. Plus dure sera la chute. Trois ans après son apothéose, le Second Empire s'effondre lamentablement à Sedan, et l'Empereur, malade et vaincu, se constitue prisonnier des Prussiens. Parmi les anciens serviteurs, nombreux seront les déçus et les opportunistes qui tourneront alors le dos à leurs engagements passés. Tel n'est pas le cas d'Amélia Carette pour qui Louis-Napoléon Bonaparte et Eugénie de Montijo resteront toujours l'Empereur et l'Impératrice avec une majuscule.

Voir sur le site place des libraires
Acheter sur le site de la Fnac

Toutes
les oeuvres


Retour en haut